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Armored Brigade - Nation Pack : Czechoslovakia - Netherlands

Note HistoriaGames
Non testé
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Jaquette de Armored Brigade - Nation Pack : Czechoslovakia - Netherlands
Genre Tactique en temps réel, Wargame
Éditeur Matrix Games, Slitherine
Développeur Veitikka Studios
Année de sortie 2021
Plateforme
  • Windows
Conflit historique

Armored Brigade est un wargame tactique en temps réel, qui met en scène une confrontation hypothétique entre l'OTAN et les alliés du Pacte de Varsovie. Alors que la Guerre froide s'embrase, l'Europe est de nouveau déchirée par le conflit. Cette extension ajoute deux nouvelles nations, la Tchécoslovaquie et les Pays-Bas, aux armées disponibles dans Armored Brigade.

Les nouvelles factions jouables introduites par cette extension présentent des compositions d'armée et des structures organisationnelles différentes, offrant davantage d'options tactiques et une profondeur accrue au niveau opérationnel.

TCHÉCOSLOVAQUIE

Avant l'intervention de 1968, l'armée populaire tchécoslovaque était bien considérée, tant pour ses capacités que pour sa fiabilité, et la Tchécoslovaquie était alors le seul membre du Pacte de Varsovie ne disposant pas de troupes soviétiques stationnées sur son territoire. La guerre offensive y était perçue comme la forme de combat principale et l'instrument essentiel pour obtenir la victoire sur l'ennemi.

Cependant, les forces armées subirent une purge politique après la courte période de réformes de la fin des années 1960, qui culmina avec l'invasion menée par les armées de cinq autres membres du Pacte de Varsovie. Un grand nombre d'officiers favorables aux réformes démissionnèrent ou furent écartés. Les analystes occidentaux divergeaient sur la question de savoir si les forces armées tchécoslovaques avaient retrouvé, à la fin des années 1980, leur niveau d'avant l'invasion en termes d'effectifs, de qualité et de moral. Certains mettaient en doute leur fiabilité dans une offensive prolongée en Europe de l'Ouest ou dans un conflit tournant mal pour le Pacte de Varsovie. D'autres estimaient au contraire que ces forces étaient bien entraînées, bien équipées et motivées, et capables d'assumer pleinement leur part des opérations, en particulier pour la défense du territoire national.

Si l'organisation tactique suivait globalement le modèle soviétique, elle comportait aussi des variantes et adaptations locales rarement observées dans les autres armées du Pacte de Varsovie. Grâce à une importante base industrielle nationale antérieure à l'ère communiste, la plupart des armes légères, des armes collectives et même des véhicules utilisés par les forces tchécoslovaques étaient conçus et produits localement, ce qui impliquait parfois de légers écarts par rapport aux normes d'organisation soviétiques pour les petites unités.

PAYS-BAS

Pendant la Guerre froide, l'armée royale néerlandaise (Koninklijke Landmacht) remplissait deux missions principales dans le cadre de l'OTAN : participer à la défense de l'Allemagne de l'Ouest contre des attaques terrestres à travers la plaine d'Allemagne du Nord (la « stratégie avancée »), et garantir la sécurité territoriale des Pays-Bas ainsi que celle des lignes de communication vitales.

Souvent moins mise en avant dans les wargames face aux grandes puissances comme les États-Unis, l'Allemagne de l'Ouest ou le Royaume-Uni, l'armée néerlandaise disposait pourtant d'un format conséquent et pouvait déployer un corps complet en Allemagne de l'Ouest, chargé du flanc gauche du NORTHAG et du Ier corps britannique (I (BR) Corps). Elle alignait un mélange d'équipements particulièrement intéressant, des vénérables chars Centurion aux Leopard 1-V modernisés et aux très modernes Leopard 2A4, ainsi que le véhicule de combat d'infanterie YPR-765 et le transport de troupes blindé à roues YP-408, le tout appuyé par une aviation et une artillerie modernes.

Les appelés néerlandais, souvent caricaturés comme chevelus et syndiqués, ont parfois donné une mauvaise image de l'armée auprès des autres forces de l'OTAN. Pourtant, les cadres de carrière étaient hautement professionnels, la logistique efficace et l'équipement moderne, même si la forte dépendance aux réservistes suscitait certaines inquiétudes.

Au final, malgré quelques limites, l'armée royale néerlandaise apparaissait comme une force moderne, efficace, bien commandée et relativement importante, en mesure d'assumer ses responsabilités une fois pleinement mobilisée et déployée sur ses positions de guerre.

  • Deux nouvelles factions : la Tchécoslovaquie et les Pays-Bas
  • Plus de 200 nouvelles unités et aéronefs
  • Une nouvelle carte située dans la région de Plzeň, en Tchécoslovaquie
  • Une campagne linéaire inspirée des événements du Printemps de Prague

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