L'affaire des Bacchanales

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Rome antique
1er mars
2018

En 186 avant notre ère éclate le scandale des Bacchanales dans une République romaine affaiblie par la deuxième guerre punique. Cette affaire a durablement marqué les esprits et concernait les Bacchants, des fidèles de Bacchus, dieu romain du Vin, de la fête, de l'Ivresse et des débordements.

Ce dieu, qui correspond au dieu grec Dionysos, recevait un culte dit à mystères, et était célébré durant des fêtes religieuses plusieurs fois par année : les Bacchanales. Originellement réservé aux femmes, le culte s'est également répandu aux hommes par la suite.

L'affaire des BacchanalesScène bachique, huile sur toile de Alessandro Magnasco (v.1710), Hermitage Museum (Saint Petersburg).

Pour ce qui est de la date d'introduction précise de ce culte en Italie, on ne possède pas de certitudes ; cependant, les estimations retenues sont d'environs 300 avant notre ère — c'est-à-dire bien avant la date du scandale, 186 avant notre ère.

Cette affaire de 186 nous est parvenue grâce à deux sources : premièrement il y a le long compte-rendu que Tite-Live donne dans son Histoire romaine, Livre 39, chapitres 8 à 19.

On est également en possession du Senatus consultum de Bacchanalibus, qui est une inscription diffusant la volonté du sénat retrouvée en 1640 à Tiriolo, dans le sud de l'Italie. Les sources étant peu nombreuses, il faut garder à l'esprit que les connaissances que l'on a de cette affaire peuvent être biaisées.

En effet, tant Tite-Live que le sénatus-consulte représentent la version officielle des événements. On ne peut donc être sûrs de la fiabilité des éléments qu'ils nous livrent.

Voici la version de l'affaire transmise par ces documents : en 186 avant notre ère, une courtisane révèle les secrets des pratiques bacchantes à un jeune homme qu'elle aime, afin de le protéger de sa mère qui voulait l'initier.

Le jeune homme suit les conseils de la courtisane et va parler de cette histoire au consul Postumius. Ce dernier décide de mener une enquête secrète et fait part de ses conclusions au sénat, qui va prendre peur devant l'ampleur de l'affaire et les crimes des Bacchants.

Les consuls se voient donc donner des charges extraordinaires, afin de réprimer ce mouvement. Le scandale des Bacchanales conduit à une répression impressionnante, qui aboutit à la condamnation de 7 000 conjurés — jetés en prison ou purement et simplement exécutés.

On se demandera ici si cette affaire exprimait une haine culturelle de la part des Romains, ou si le motif religieux était secondaire et a été utilisé afin justifier une répression qui avait pour but de réaffirmer le pouvoir du sénat et la domination de Rome sur l'Italie ?

On s'intéressera dans un premier temps à la répression des Bacchanales comme étant une réaction culturelle. On changera ensuite d'optique, en analysant ce scandale de 186 avant notre ère d'un point de vue plus politique.

L'affaire des BacchanalesLa jeunesse de Bacchus, peinture orgiaque de William Bouguereau (1884).

Les causes culturelles

Une première cause culturelle se trouvait déjà dans la nature même des Bacchanales : c'était un culte à mystères. Cela impliquait deux éléments qui posaient problème : premièrement, l'apprentissage du culte se faisait par les initiés et surtout dans le secret — tout comme le déroulement du culte par ailleurs.

Deuxièmement, le fait de jurer et de prêter serment faisait partie intégrante de l'initiation et du culte. Ainsi, il y avait un danger pour la République et le sénat de voir se former un nouveau peuple, une patrie à part de la société romaine et de la République.

Cela représentait donc un risque réel, car cela brisait l'identité romaine, ce que Jean-Marie Pailler appelle le « monisme de la société romaine : la vie familiale, la vie civique et […] la vie religieuse […] forment un même ensemble indissociable »1.

Les Bacchanales, en tant que culte à mystères, n'étaient donc pas acceptables pour la République, car cela constituait une négation de l'organisation civique officielle.

Un deuxième problème, qui était directement lié au culte, était l'âge de recrutement des initiés. En effet, les futurs bacchants ne devaient pas être âgés de plus de vingt ans. Tite-Live nous le dit explicitement : « on n'admettrait personne au-dessus de vingt ans »2.

C'était un élément important, en ce que l'âge où les jeunes hommes prenaient la toga virilis et entraient ainsi dans la vie politique était de seize ou dix-sept ans environ. Ainsi, le recrutement des jeunes hommes se faisait au moment même où ils étaient censés devenir les futurs hommes politiques de la République.

L'affaire des BacchanalesBacchanale de Nicolas Poussin (Bacchanale devant une statue de Pan, env. 1635, National Gallery, Londres).

Il y avait donc une vraie crainte de perversion de ces futurs hommes en charge du pouvoir. Tite-Live exprime très bien cette crainte de corruption de la jeunesse romaine (même si cette citation ne s'applique pas ici au domaine précis de la politique) : « Le seul moyen de le corrompre, c'était de l'initier aux Bacchanales »3.

Même si les Bacchanales étaient un culte religieux, cela n'a probablement été que secondaire dans les motivations à le réprimer. On peut principalement retenir des Romains qu'ils étaient en général conservateurs, mais qu'ils toléraient les autres cultes du moment que ces derniers n'étaient pas une menace directe pour la République.

On l'a déjà vu plus haut, le culte des Bacchanales représentait effectivement une menace contre Rome. Ainsi, il passait du statut de simple culte religieux, tolérable, à celui de risque d'affaiblissement de l'unité romaine, et donc de menace.

Enfin, dans les éléments qui touchaient aux mœurs des Romains, on peut citer la position dominante des femmes dans le culte, reflet de leur nouvelle position dans la société. En effet, on peut envisager cette répression comme une réaction à l'ascension sociale des femmes à cette époque.

Cette ascension pourrait notamment s'expliquer par les nombreuses pertes durant la guerre, principalement masculines, ce qui laissait plus de places à la gent féminine.

Il est à rappeler ici la confession d'Hipsala Fecenia sur le culte bachique : « Ce sanctuaire, dit-elle, n'avait d'abord été ouvert qu'aux femmes, et on n'y admettait ordinairement aucun homme. »4 Ainsi, on peut voir dans le rejet de ce culte la peur d'y voir naître un foyer d'émancipation féminine.

Il faut également rappeler les événements datant d'une décennie environ avant le scandale des Bacchanales : l'abrogation de la Lex Oppia. Votée durant la deuxième guerre punique, cette loi somptuaire visait à limiter les dépenses des femmes pour contribuer à l'effort de guerre.

Encore en place après la fin de la guerre, les femmes romaines décident de protester et en 195, après de nombreuses manifestations et débats, la loi est finalement abrogée.

Pour terminer sur cette partie consacrée aux femmes, on peut citer Tacite dans ses Annales : « Enchaînées jadis par la loi Oppia et par d'autres non moins sages, les femmes, depuis que ces liens étaient rompus, régnaient dans les familles, dans les tribunaux et jusque dans les armées. »5.

La répression des Bacchanales peut donc également être vue comme une réaction violente et volontairement démonstrative de la part d'une société patriarcale à un ordre social changeant.

Les causes politiques

Avant d'entamer la deuxième partie, qui traite des aspects politiques de l'affaire, il convient de contextualiser les faits. On se trouve en 186 avant notre ère, c'est-à-dire seize ans seulement après la fin de la deuxième guerre punique (218 – 202).

Cette guerre voit triompher Rome sur Carthage, mais le sénat est fortement affaibli. En témoigne la défection de certains alliés de Rome durant la guerre, tel par exemple la Campanie, au sud de l'Italie. On peut d'ailleurs citer le cas célèbre de Capoue, qui trahit Rome et laissant entrer les Carthaginois dans ses murs.

L'affaire des BacchanalesReproduction du Senatus consultum de Bacchanalibus basée sur une empreinte de l'inscription, gravée en taille-douce sur du bronze.

L'exemple est emblématique, en ce qu'il y avait là une volonté explicite : « Campaniens […] vous avez souvent désiré pouvoir punir cet infâme et détestable sénat »6. Il faut donc retenir cette guerre un affaiblissement général de Rome, et ce aussi dans l'autorité sur ses alliés.

D'après la version officielle de Tite-Live — c'est-à-dire la version du sénat —, le problème venait à l'origine d'une réforme du culte par une prêtresse campanienne justement : « C'était une certaine Paculla Annia, de Campanie, qui, pendant son sacerdoce, avait tout changé »7.

Par une étrange coïncidence, la personne qui rend le culte dangereux et le pervertit est donc une Campanienne. Par ailleurs, il est à noter qu'il n'y a aucune autre occurrence de cette Paculla Annia que chez Tite-Live.

On peut donc émettre l'hypothèse, étant donné que nous avons là affaire à un bouc émissaire parfait, que cette prêtresse campanienne a probablement eu un rôle exagéré, si elle n'a purement et simplement été inventée.

De plus, il faut rappeler que des cinq personnes que cite Tite-Live à la tête du mouvement, trois venaient de peuples s'étant récemment rebellés contre Rome. Là encore, la coïncidence semble trop grande pour en être une.

On peut donc nous demander si le sénat craignait réellement une insurrection de la part de ceux qui les avaient déjà trahis par le passé, ou s'il a monté une affaire de toutes pièces afin de réaffirmer son pouvoir.

Si une réponse tranchée à cette question semble compliquée, on peut tout de même se demander à qui profite l'affaire, afin de mieux comprendre l'importance de cette répression. La réponse est sans ambiguïté possible le sénat.

En effet, à la suite des défections de certains alliés durant la deuxième guerre punique et de l'affaiblissement d'autorité qui en a résulté, la répression des Bacchanales constituait un formidable outil de propagande pour le sénat, afin de réaffirmer son pouvoir ainsi que la suprématie de Rome sur toute la péninsule.

On peut également regarder directement dans le Senatus Consulte des Bacchanales ; en effet, il saute aux yeux qu'il s'y trouve de très nombreuses références au sénat : « avec l'avis du Sénat », « notre Sénat prendra une décision à ce sujet, à condition que le quorum soit d'au moins cent sénateurs », « car le Sénat l'a jugé convenable »8, etc.

Par ailleurs, ce fameux Sénatus Consulte, qui constitue la retranscription directe de la volonté du sénat, a été retrouvé dans le Bruttium, une des premières régions d'Italie à avoir rejoint Hannibal durant la deuxième guerre punique.

Cela ne veut pas dire que les sénatus-consultes dédiés à l'affaire des Bacchanales ont été envoyés uniquement dans les régions ayant fait défection — tant s'en faut —, mais cela démontre bien la volonté du sénat d'imposer sa volonté sur toute l'Italie, et non pas seulement aux régions qui lui étaient restées fidèles.

Un autre élément vient s'ajouter aux avantages que pouvait retirer le sénat de la répression : son ampleur. En effet, Tite-Live nous parle de 7 000 conjurés : « On portait le nombre des conjurés à plus de sept mille personnes des deux sexes »9.

Si ce nombre peut sembler au premier abord insignifiant, il faut tout de même le replacer dans le contexte de la République romaine de l'époque. Cela représente ainsi 3% de la population de Rome.

L'ampleur de la répression était donc considérable, d'autant plus que parmi les conjurés, Tite-Live nous précise qu'il y a eu plus de personnes exécutées que de prisonniers. Enfin, on peut encore citer ce que j'appelle l'appropriation du scandale par le sénat.

En effet, afin de réaffirmer son autorité et de s'assurer le règlement définitif de l'affaire, le sénat s'est assuré que sa volonté soit transmise dans toute l'Italie, au vu et su de tous les habitants, alliés y compris : « Il a été édicté ce qui suit à l'attention de tous ceux qui sont nos alliés »10, « vous prendrez les mesures nécessaires pour que ce texte soit exposé dans un lieu où l'on puisse en prendre facilement connaissance ». 11

Ainsi, cette volonté très claire du sénat que ses ordres soient connus de tous peut s'apparenter à une volonté de réaffirmer un pouvoir et une autorité qui avaient été mis à mal par les difficultés de la deuxième guerre punique.

Conclusion

L'affaire des Bacchanales est un événement très complexe qui ne peut être réduit à une seule cause. On va donc essayer ici de synthétiser au mieux les éléments que l'on a donnés en les arrangeant selon mon interprétation personnelle.

Toutes les causes que l'on a données ici peuvent être des candidats sérieux afin d'expliquer la répression du culte ainsi que l'ampleur de cette dernière. Il serait cependant déraisonnable de s'imaginer qu'elles ont toutes concouru à la prise de décision du sénat, ou en tout cas pas au même niveau d'importance.

L'affaire des BacchanalesBacchante. Copie d'un original du ive siècle av. J.-C.. Rome. Musée du Capitole

De même, il semble impossible de dire qu'un élément uniquement — la peur des Romains devant l'ascension sociale de la gent féminine par exemple — a conduit à la répression.

La vision qui me semble la plus probable est que le sénat romain a profité d'une affaire religieuse — étrangère qui plus est — qui touchait à l'intégrité de la République et menaçait par là sa force, pour exprimer son autorité sur toute l'Italie, y compris sur les alliés qui l'avaient trahi durant la deuxième guerre punique.

Si les éléments que l'on a cités peuvent tous rentrer dans le champ des possibilités d'explications, il est compliqué de dire lesquels avaient plus d'importance, et également s'ils étaient tous réels. En effet, étant donné que l'on ne connait de ce scandale que la version officielle, on ne peut être sûrs que le sénat n'a pas monté purement et simplement l'affaire.

Cela semble néanmoins peu vraisemblable, car la République n'aurait selon toute probabilité pas condamné 7 000 personnes afin de simplement asseoir son autorité.

En résumé, de nombreuses causes peuvent être considérées comme ayant pu conduire à la répression, que ces causes aient été réelles ou partiellement inventées. Dans tous les cas, réduire cette affaire à son aspect religieux uniquement serait trop simplificateur et incomplet.

Par la suite, cet événement a contribué à renforcer le pouvoir des sénatus-consultes — ces décrets du sénat faisant part de leurs décisions au peuple romain —, partant l'influence même du sénat.

En effet, d'après Matthias Riedl : « For the first time, the Roman Senate had massively interfered in the religious affairs of the foederati. »12. Il est clair, donc, que le sénat a retiré de cet événement un surplus d'autorité.

Une autre conséquence de l'affaire peut se retrouver dans le contenu du sénatus-consulte des Bacchanales : interdiction y est effectivement faite de se réunir à plus de cinq personnes. C'est là un moment fondamental de l'Histoire : il y a interdiction de se rassembler librement !

Ce décret n'ayant jamais été abrogé, cette décision a par la suite posé de nombreux problèmes, et notamment pour les réunions des collegia – des corporations ayant des buts publics ou privés. Ainsi, ces dernières devaient demander des autorisations à l'autorité en place afin de se réunir à plus de cinq personnes.

Il faudra attendre l'Édit de Milan en 313 de notre ère pour avoir à nouveau juridiquement la possibilité de se rassembler librement. Là encore, cela met bien en exergue le surplus d'autorité que le sénat a retiré de l'affaire des Bacchanales ainsi que l'importance de cet événement, bien au-delà du domaine simplement religieux.

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1 Pailler, Jean-Marie, « Les Bacchanales : du scandale domestique à l'affaire d'État et au modèle pour les temps à venir (Rome, 186 av. J.-C.) », in Politix, Vol. 3, No. 71, 2005, p. 45.

2 Tite-Live, Histoire romaine [39, 13] (14).

3 Tite-Live, Histoire romaine [39, 9] (3).

4 Tite-Live, Histoire romaine [39, 13] (8).

5 Tacite, Annales [3, 33].

6 Tite-Live, Histoire romaine [23, 3] (1).

7 Tite-Live, Histoire romaine [39, 13] (9).

8 Sénatus-Consulte des Bacchanales.

9 Tite-Live, Histoire romaine [39, 17] (6) — (7).

10 Sénatus-Consulte des Bacchanales.

11 Sénatus-Consulte des Bacchanales.

12 Riedl, Matthias, « The Containment of Dionysos: Religion and Politics in the Bacchanalia Affair of 186 BCE », in International Political Anthropology, Vol. 5, No. 2, 2012, p. 113.

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Bibliographie

Sources primaires

  • Sénatus-Consulte de Bacchanalibus, Source épigraphique (7 oct. 186 avant notre ère)
  • Tite-Live, Livre XXXIX, chapitres 8 à 19.

Sources secondaires

  • Dubourdieu, Annie et Lemirre, Elisabeth, « La rumeur dans l'affaire des Bacchanale », in Latomus, Vol. 56, No. 2, 1997, pp. 293-306.
  • Festugière, André-Jean, « Ce que Tite-Live nous apprend sur les mystères de Dionysos », in Mélanges d'archéologie et d'histoire, Vol. 66, 1954. pp. 79-99.
  • Méautis, Georges, « Les aspects religieux de l'“affaire” des Bacchanales », in Revue des Études Anciennes, Vol. 42, No. 1-4, 1940, pp. 476-485.
  • North, John A., Roman Religion. Greece and Rome. New Surveys in the Classics No.30, Oxford : Oxford University Press, 2000.
  • Pailler, Jean-Marie, « La spirale de l'interprétation : les Bacchanales », in Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, Vol. 37, No. 5-6, 1982, pp. 929-952.
  • Pailler, Jean-Marie, Bacchanalia : La Répression De 186 Av. J.-C. à Rome Et En Italie : Vestiges, Images, Tradition, Rome : Ecole Française De Rome, 1988 (non vidi).
  • Pailler, Jean-Marie, « Les Bacchanales, dix ans après », in Pallas, No. 48, 1998, pp. 67-86.
  • Pailler, Jean-Marie, « Les Bacchanales : du scandale domestique à l'affaire d'État et au modèle pour les temps à venir (Rome, 186 av. J.-C.) », in Politix, Vol. 3, No. 71, 2005, pp. 39-59.
  • « State religion and individual religion in the religious history of Italy », in Pettazzoni, Raffaele, Essays in the History of Religions, Leiden: Brill, 1954, pp. 202-205.
  • Riedl, Matthias, « The Containment of Dionysos: Religion and Politics in the Bacchanalia Affair of 186 BCE », in International Political Anthropology, Vol. 5, No. 2, 2012, pp. 113-134.
  • Takács, Sarolta A., « Politics and Religion in the Bacchanalian Affair of 186 B.C.E. », in Harvard Studies in Classical Philology, Vol. 100, 2000, pp. 301-310.
  • Turcan, René, « Religion et politique dans l'affaire des Bacchanales. A propos d'un livre récent », in Revue de l'histoire des religions, Vol. 181, No. 1, 1972, pp. 3-28.
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